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mar 14

Imprimante 3D : Que choisir ?

Cette semaine, parlons des imprimantes 3d et des incroyables possibilités qu’elles offrent. Ces imprimantes permettent de créer des objets à partir d’une modélisation 3D qu’on aura fait soit même, ou bien qu’on se sera procuré. Les experts parlent de « prototypage rapide ».

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Si ces imprimantes existent déjà depuis fort longtemps dans le milieu professionnel, c’est un projet open source initié au milieu des années 2000 qui révolutionnera un marché de niche, celui des Castors (Do It Yourself – DIY – en anglais).

Il s’agit d’une imprimante qui tient sur un bureau, qu’on peut monter soit même, avec des composants qu’on a « à portée de main », capable d’imprimer (ente autre) un maximum de pièces dont elle est elle-même composée. La RepRap est née.

Cette machine reste réservée à un public averti : De part sa nature « De bric et de broc », elle est pénible à régler (calibrer) et nécessite  de solides compétences à divers niveaux scientifiques : Mécanique, électrotechnique, électronique, informatique…

Sur le papier, ça semble génial. Pourtant, rien n’est simple dans le monde des Repraps.

Premièrement, la documentation est présentée sous la forme d’un wiki. C’est sympa, c’est communautaire, c’est complètement  désorganisé. Si vous vous attendez à trouver un manuel d’utilisation avec une page de début et une page de fin, c’est peine perdue.

Deuxièmement, les pièces nécessaires à  la construction d’une reprap ne sont pas si simples à trouver :

  • Où trouver le consommable (le filament de plastique) ?
  • Comment fabriquer l’extrudeur (l’outil qui guide et fond le plastique) ?
  • Comment se procurer l’électronique ?
  • Comment se procurer les fameux moteurs NEMA17 ? Quelles alternatives ?
  • Où trouver les courroies ayant ce pas si particulier ?
  • Comment se procurer les pièces imprimées quand on n’a pas d’imprimante 3D à disposition ?

Pour gagner du temps Il est possible de commander un kit tout inclus. Si sur le papier la machine ne devrait pas couter plus de 600$ on la trouve rarement au dessous de 750-800$ Forte demande VS rareté de l’offre oblige !

Des solutions commerciales !

Plusieurs applications commerciales sont apparues, pour diminuer les peines du débutant :

  • Un machine plus simple à construire.
  • Des pièces précalibrées
  • Une offre logiciel limitée mais « Prête à tourner »
  • Intégration des dernières innovations …

On nommera par exemple la célèbre Tea-cup, la kickstartée  Pintrbot, , la dernière Makerbot « replicatorG », ou encore l’ultimaker – Véritable concentré d’innovations issues du microcosme Reprap; Leur cout varie de 500$ pour la printrbot à 1700$ pour l’ultimaker.

 

Au CES 2012, on a découvert la nouvelle « Cubify », promettant être livrée montée et clé en main pour 1000€ tout rond. Les modèles seront sélectionnables depuis une boutique à l’image du market android. Il suffira alors de s’acquitter des droits de reproduction pour lancer l’impression.

Aujourd’hui, plusieurs centaines de milliers d’imprimantes 3D, peupleraient la planète. On en retrouve aussi bien dans des associations de castors que dans des bureaux ou des arrières cuisine.

Si votre but est d’utiliser une imprimante 3D, sans se prendre la tête, alors attendez la cubify. Si vous préférez monter vous même la machine, alors faites le point sur ce que vous savez faire, ce que vous voulez apprendre à faire et ce que vous ne voulez pas aborder.

Attention encore une fois : Monter une reprap est long et le chemin est pavé d’embuches. Prenez un kit commercial du type printrbot, makerbot ou ultimaker si vous voulez éviter de trop vous creuser les méninges.

Crédit photo :

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